Cortázar

De Marc Torices (dessins) et Jesús Marchamalo, traduction de l’espagnol Benoît Mitaine, éd. Presque Lune

La couverture : un personnage tout en longueur, cheveux noirs, raie sur le côté, grands yeux étonnés et profonds. Six portraits en pastille, Julio Cortázar, de jeune à plus âgé. Et de la couleur, des dégradés, des touches de fantaisie et de rêverie. On plonge immédiatement dans la vie et l’œuvre de cet immense auteur argentin.

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Les invisibles

Lucia Puenzo, éd Stock, avril 2019, 224 p., 19,50€

Les invisibles, ce sont ces trois enfants des rues de Buenos Aires, deux adolescents Ismael et La Enana et le petit Ajo, six ans. Ils y vivent seuls, livrés à eux-même dans le quartier du Once. Leur « travail » ? Profiter de leur petite taille et de leur agilité pour s’introduire dans de riches demeures et chaparder, en toute petite quantité (pour ne pas se faire remarquer), ce qui en vaut la peine. C’est Guida, qui travaille dans une entreprise de gardiennage, qui les a recrutés. Il leur donne les informations nécessaires, et le matériel qui leur permet d’endormir les chiens ou les gens afin d’agir plus facilement. Mais un jour on leur propose un marché, qu’il leur est difficile de refuser : traverser le fleuve et partir l’été de l’autre côté de la frontière, en Uruguay. Sans tellement plus de précision. Après une hésitation, le flair leur indiquant un danger certain, ils acceptent, l’envie de voir la mer étant plus forte que l’appréhension. C’est cet épisode que nous raconte l’auteure, Lucía Puenzo. Lire la suite « Les invisibles »